Les îles Galapagos : San Cristobal

Du lundi 30 juin au samedi 5 juillet 2014

Après avoir découvert les tortues de l’île de Santa Cruz, nous mettons le cap sur San Cristobal, l’île-capitale des Galapagos. Cette dernière est moins peuplée et moins touristique que Santa Cruz qui est le port de départ des croisières. Et apparemment, il y fait beau ! Santa Cruz est en effet recouverte la majeure partie de la journée par la « garua », un brouillard fréquent à cette époque. Nous hésitions avec l’île d’Isabella mais suite aux conseils de notre copine Séverine de Jakarta (qui a vécu plusieurs années en Equateur) et de Marine et Guillaume, couple rencontré à Tortuga Bay, nous avons décidé de passer le reste de la semaine à San Cristobal.

Pour y aller, il faut prendre un petit bateau rapide pendant deux heures et demi. Très vite, nous constatons que le trajet ne va pas être de tout repos : la mer est agitée et le bateau tape violemment l’eau après avoir affronté les vagues, nous secouant fort sur nos banquettes. Au bout d’une demi-heure, Noémie sent le mal de mer arriver… Pour ceux d’entre vous qui n’ont jamais connu cela, sachez que c’est horrible. Noémie va être bien malade pendant tout le trajet… Loïc, réactif et attentionné, lui fournira sacs plastiques et serviettes en papier…

Nous arrivons enfin à Puerto Baquerizo Moreno à San Cristobal. Ce voyage n’en finissait pas ! Noémie a bien besoin de reprendre ses esprits alors nous nous reposons sur un banc. Nous bénéficions d’un comité d’accueil exceptionnel : une tortue marine nage en surface à quelques mètres de nous et une dizaine de lions de mer paresse sur les rochers ou joue dans l’eau !

Nous partons ensuite pour la pension Estrellitas, conseillée par Guillaume et Marine. Nous tombons par hasard sur son propriétaire dans la rue ! Il nous demande si nous cherchons un hôtel, nous lui donnons le nom, et il nous répond que c’est chez lui, c’est drôle, non ?! C’est un lieu très agréable. Il n’y a que quatre chambres qui se partagent une grande cuisine et un salon. Le premier soir, nous sommes seuls en compagnie d’un jeune Américain. Nous parlons de nos séjours respectifs, nous évoquons notre voyage, la relative facilité d’obtenir un congé d’un an en France sans perdre son travail… Quand on lui demande son métier, il nous répond qu’il est soldat et qu’il revient juste d’Afghanistan où il était démineur. Choqué par son expérience, il est venu pour des vacances de plongée aux Galapagos. Nous nous sommes trouvés bien bêtes. Nous vivons dans une bulle depuis près d’un an et il vient soudainement de nous rappeler à une réalité toute autre…

San Cristobal, c’est le paradis des lions de mer. C’est simple, il y en a partout !

CIMGP4401Toute la promenade du front de mer est occupée par des colonies de dizaines d’individus. Ainsi, si vous voulez vous asseoir sur un banc, il y a de fortes chances que vous n’en trouviez pas de libre ! Ils adorent y faire la sieste. Impossible également de jouer dans la piscine d’eau de mer et ses toboggans : ce sont les maîtres des lieux !

CIMGP4426 CIMGP4433CIMGP4392 Il y a les lions de mer « urbains » et ceux de la plage et des rochers. Toutes les plages et criques de l’île sont peuplées de dizaines et de dizaines de lions de mer ! La Playa Mann, notre préférée, est le lieu idéal pour les observer. Ce sont nos voisins de serviette… Ils n’ont absolument pas peur de nous et sont inoffensifs. Certains se laissent approcher, d’autres grognent quand on est trop près. Lorsque les gros mâles arrivent, on s’éloigne un peu quand même ! Ils se dressent et marquent leur territoire d’un gros « broooooaaarrrrrrrr ».

CIMGP4106CIMGP3968 CIMGP4008CIMGP3996 CIMGP3988Nous sommes tombés à la bonne période car il y a plein de bébés et de jeunes ! Les petits sont vraiment craquants quand ils tètent leur mère. Les jeunes sont « foufous » comme des chiots et passent leur temps à jouer dans l’eau. Quand on part les observer avec masque et tuba, ils viennent nous voir, curieux, et tentent de jouer avec nous ! C’est très impressionnant au début !! On ne se lasse pas de les observer. Leur nage s’apparente à un beau ballet sous-marin.

CIMGP3954 CIMGP3948 CIMGP3974A la sortie de la ville, près de la Playa Mann, il y a un centre d’interprétation très instructif sur l’histoire géologique et naturelle des Galapagos, les enjeux actuels liés au tourisme et à l’environnement. Derrière ce centre, il y a un petit sentier qui serpente dans la végétation broussailleuse et mène à divers points de vue et à une petite plage.

CIMGP4055 CIMGP4057Il conduit surtout à une petite crique, »las Tijeretas ». C’est là que Darwin et les autres scientifiques du Beagle ont débarqué ! Une immense statue rend hommage au père de la théorie de l’évolution. Pour nous, c’est un super spot de snorkelling ! Comme le fond sous-marin n’est pas constitué de sable mais de rochers, la visibilité est très bonne. En plus des lions de mer, on y observe donc des poissons et Loïc a même eu la chance de voir des tortues !

CIMGP4045 CIMGP4053 CIMGP4037Un soir, alors que nous rentrons de la plage, nous tombons sur un retour de pêche. Il n’y a pas de port ici où l’on vend les poissons comme à Santa Cruz et les gens les achètent directement au déchargement du bateau. Aujourd’hui, ils ont pêché des thons mais l’un est coupé en deux : « tiburon » nous explique le pêcheur, c’est-à-dire requin… Nous lui achetons un beau poisson que l’on dégustera en ceviche et en soupe.

CIMGP3965Par contre, pour l’anniversaire de Noémie, nous ne dînons pas « chez-nous » mais au restaurant, où nous nous régalons d’une langouste (chacun ! Coco pour Loïc, à l’ail pour Noémie) et d’une citronnade !

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Bon Anniversaire !

Pour voir de près les oiseaux des Galapagos, eux aussi uniques au monde, nous sommes partis en excursion sur l’Isla Lobos, l’une des petites îles inhabitées accessibles seulement en compagnie d’un guide naturaliste. Avec nous, il y a aussi une famille de Mexicains. Nous longeons tout d’abord les côtes de San Cristobal, dans l’espoir de voir des frégates « magnifiques ». Voila un oiseau qui porte bien son nom ! Le mâle, pour attirer les femelles, gonfle sa gorge comme un gros ballon rouge ! Effectivement, nous pouvons voir quelques taches rouges dans les arbres.

CIMGP4453 CIMGP4459Arrivés à l’île, nous débarquons pour aller voir les oiseaux de près. Il nous faut enjamber un jeune lion de mer qui dort au début du sentier ! Très rapidement, le guide (très compétent tout le long de la journée) nous montre un nid de frégate. Il y a un bébé ! Il est trop drôle ! Nous pouvons observer de près, en vol, les frégates mâles à la gorge rouge gonflée. C’est impressionnant ! Mais difficile à photographier…

CIMGP4481Nous apprenons que les frégates ne plongent pas pour se nourrir car, à la différence des autres oiseaux marins, leur corps ne produit pas d’huile protectrice imperméabilisante. Pour se nourrir, ils pêchent en surface ou, plus fréquemment, dérobent leur proie aux autres oiseaux en plein vol, d’où leur nom de frégate (à l’origine, c’est un petit bateau de pirates très rapide). Plus loin, nous découvrons l’oiseau que l’on tenait absolument à voir : le fou à pattes bleues ! La couleur de ses pattes est vraiment surprenante ! Cet oiseau niche au sol, il y en a d’ailleurs qui couvent leurs oeufs.

CIMGP4507 CIMGP4524Sur les blocs de lave, il y a des tas d’iguanes marins, peu visibles de prime abord tant ils se confondent avec la roche.

CIMGP3984 CIMGP4495CIMGP4526De retour au bateau, notre guide de snorkelling nous attend ! Un jeune lion de mer nage en effet juste là. Nous enfilons combi (l’eau est froide !), palmes, masque et tuba et sautons dans l’eau. Il y a peu de poissons à voir mais le lion de mer ne cesse de nous tourbillonner autour. C’est extraordinaire de nager avec ! Notre guide (le vrai !) a pris une bouée pour soulager la petite fille mexicaine. Une corde traîne dans l’eau à l’arrière de la bouée. Le lion de mer n’a cessé de jouer avec ! De vrais chiots on vous dit ! Le long des rochers, nous trouvons un iguane marin en train de brouter des algues. Sur terre, ces bestioles passent leur temps à se dorer la pilule au soleil. Sous l’eau, ce sont des apnéistes de compétition ! Tous les deux, nous nous sommes un peu éloignés de la famille et du guide. Ce fut une bonne idée car une grosse tortue est apparue à quelques mètres dessous nous ! Whouahou ! Que c’est beau de la voir nager !

CIMGP4471Nous déjeunons sur le bateau puis partons nous baigner sur la playa Manglerito. Le lieu est agréable sauf que Noémie va se retrouver coincée dans des courants qui l’empêchent d’atteindre la plage. A nager, nager, nager sans avancer (et même à s’éloigner !), elle s’épuise vite (mais ne panique pas !). Heureusement, l’un des membres d’équipage du bateau l’a vue à temps et est venu la sauver. Nous avons eu une bien belle frayeur ! Nous leur suggérons de choisir une autre plage pour les prochains groupes…

De retour à San Cristobal, nous retrouvons Chris et Manue qui reviennent d’une sortie plongée. C’est un couple de Marseillais-Grenoblois en fin de tour du monde comme nous. Ils sont arrivés à la pension il y a deux jours et nous avons de suite sympathisé. Il y a aussi maintenant un couple de Chinois installés au Brésil, Lin et Philippe, qui parlent un français parfait.  Ils ont en effet fait une partie de leurs études en France, lui à Polytechnique, elle à l’UTC, une grande école de science. Du coup, l’ambiance à la pension nous fait un peu penser à une collocation ! Avec Chris et Manue donc, nous partons voir des fous à pattes bleues dans un coin repéré par Loïc du bateau.

CIMGP4537En snorkelling, nous avons entr’aperçu les merveilles sous-marines des Galapagos. Rien de tel qu’une sortie plongée pour espérer voir encore plus de poissons ! Loïc va plonger avec des bouteilles vu qu’il a validé son premier niveau en Indonésie et Noémie avec masque et tuba. Nous allons sur un site renommé, le Leon Dormido, un énorme rocher abrupte d’origine volcanique situé à environ deux heures de bateau.

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Photo prise avec la GoPro du bateau

Noémie était très réticente à l’idée d’aller dans l’eau depuis sa mésaventure de la veille, d’autant plus que là nous ne sommes pas au bord d’une plage mais en haute mer, avec beaucoup de courant et des vagues. Finalement, elle s’est jetée à l’eau :

« Devant ma frayeur, l’un des membres d’équipage m’a encouragée et aidée à descendre dans l’eau. Le guide a emmené une bouée et je ne l’ai pas quittée tant le courant et les vagues étaient fortes ! En plus, j’avais toujours de l’eau dans mon masque et je devais le vider toutes les cinq minutes, c’était très pénible… Lors de la première mise à l’eau nous avons pu voir un immense banc de poissons, il y en avait des milliers ! Le long de la roche, d’autres beaux poissons se laissent observer. Après avoir découvert le snorkelling à Bali puis vu les fonds extraordinaires de Nouvelle-Calédonie, je dois dire que jusque là, je ne trouvais pas le lieu transcendant, surtout que les conditions de mer rendaient la nage très difficile (merci la bouée). Ce qui m’a tout de suite plu, c’est de voir le grand bleu, de constater qu’il y a des dizaines de mètres d’eau sous moi… C’est très beau. Et puis j’ai vu une tortue marine, puis deux, puis trois… En tout ce sont cinq tortues qui ont nagé tout près de moi ! Extraordinaire ! Un peu plus loin ce sont des requins que je vois ! Des requins des Galapagos et des requins pointe blanche. C’est extrêmement impressionnant de réaliser qu’il y a des requins dans l’eau quelques mètres sous soi… J’aurai adoré voir des requins marteaux (il y en a beaucoup ici habituellement) mais le courant El Niño est présent en ce moment et modifie les comportements des animaux. Après une pause, nous y retournons mais cette fois-ci il est encore plus difficile de nager car nous devons emprunter un corridor séparant les deux gros blocs de roches qui forment le « Leon Dormido ». Les vagues sont très fortes, il y a beaucoup de courant qui nous fait faire quasiment du sur-place. J’ai continuellement de l’eau dans mon masque et on ne voit rien dans l’eau… Je commence à en avoir un peu marre quand tout à coup, je vois se déployer une superbe raie-aigle sous moi ! Je suis estomaquée par tant de beauté et de grâce et j’en oublie totalement les désagréments que l’eau me fait subir… Elle nage juste sous moi sur plusieurs mètres et je peux pleinement l’admirer. Juste avant de remonter dans le bateau, une sixième tortue vient me saluer ! Et bien ! Je suis comblée ! C’est vraiment un beau lieu pour faire du snorkelling mais pas vraiment adapté aux débutants comme moi quand la mer est agitée ! « 

CP1120655 CP1120660Loïc, de son côté, est parti avec un petit groupe de six plongeurs et un instructeur :

« Je n’avais pas plongé depuis Nouméa en décembre et le site de Leon Dormido est une plongée sur paroi avec de forts courants, surtout dans le passage entre ses deux îlots. C’est donc avec un peu d’appréhension que je commence ma septième plongée.

CP1120653Le programme de la plongée est de longer l’île par la droite et d’emprunter le couloir entre les deux îlots. La visibilité est moyenne en raison du courant qui remue le fond. Le sol est assez sablonneux et lisse, alors que la paroi est couverte d’anfractuosités où se réfugient nombre de poissons. Une petite pieuvre se laisse même débusquer malgré sa robe camouflage. Plusieurs beaux poissons perroquets et des bancs d’une dizaine d’autres poissons remplissent le bleu de l’océan. C’est très beau ! Tout d’un coup, un son de cloche retentit, c’est l’instructeur qui nous appelle en tapant sur sa bouteille avec un caillou. Il pointe une ombre du doigt. Un requin des Galapagos apparaît. Wouaouh, c’est impressionnant ! Puis, un second le rejoint, ils sont à notre niveau et nous regardent avec attention puis disparaissent. Ensuite nous arrivons à l’entrée du couloir et nous délogeons une belle raie pastenague posée sur le sable. La progression devient difficile à cause du courant et de la houle. Il nous pousse vers l’avant de plusieurs mètres avant de nous faire reculer d’autant. Nous nous accrochons au fond de l’eau et palmons pour contrer le recul de la houle. Normalement, c’est là que les requins marteaux fond leur ronde mais pas de chance aujourd’hui… d’autant plus que la visibilité a nettement diminué. Je suis content lorsque nous sortons de cette « machine à laver ». Nous suivons encore un ou deux requins pointes blanches qui nous attendaient à la sortie du couloir puis c’est l’heure de commencer à remonter, ma jauge indique 50 bars. Je reste un peu sur ma faim en terme de gros poissons et la caméra GoPro fournie par le centre de plongée était à peine chargée donc pas beaucoup de photos. Dommage….

DCIM100GOPRO DCIM100GOPROAprès une petite pause et une banane, c’est l’heure de la deuxième plongée. Cette fois-ci nous serons sur le même site que la première sortie snorkelling de Noémie. Le courant est plus modéré, la visibilité est bien meilleure, cela s’annonce mieux. De jolis poissons nous entourent et déjà un requin pointe blanche se présente. Plus loin, nous arrivons devant un mur de poissons ! Il fait 3 à 4 mètres de large et s’étire sur le long de la paroi sur une hauteur de 5 à 6 mètres. C’est magnifique. Ce sont des milliers de petits poissons rayés noir et argent regroupés en banc dense et compact. Lorsque je rentre dedans, ils m’entourent complètement et si bien que je ne vois pas à travers le banc les autres plongeurs et le bleu de l’océan. Seul un espace au dessus de ma tête crée par l’échappement des bulles laisse apercevoir la surface. D’un coup, le banc s’écarte et un lion de mer apparaît en quête d’un bon festin. Qu’est ce qu’il est agile sous l’eau ! Nous sortons du banc et continuons la prospection. Une grosse tortue verte se repose tranquillement au fond de l’eau. Alors que j’admirais une raie aigle tachetée qui disparaissait dans le bleu, la bouteille de l’instructeur n’arrête pas de retentir, des requins des Galapagos apparaissent sur notre droite. J’en compte six ! Puis au même moment, un lion de mer nage en surface au dessus de nous. Le tableau est juste superbe. Tout est réuni autour de nous : requins, lion de mer, raie, poissons, tortue. Je suis au Galapagos ! »

Cette semaine aux Galapagos a été une semaine de rêve… L’endroit est vraiment à la hauteur de sa réputation ! Nous fêtons la fin de ce séjour avec nos « colocataires » au restaurant. Langouste pour tout le monde !

CP1120662Le lendemain matin, avant de partir à l’aéroport, nous sommes invités par notre hôte et sa femme à un petit-déjeuner local, sympa ! Nous goûtons donc aux tortillas à la banane plantain farcies de fromage. Bon et nourrissant !

photoLes Galapagos sont une destination onéreuse mais nous avons réussi à en profiter pleinement sans pour autant nous ruiner. Alors oui, nous avons vu moins d’îles que si nous étions partis en croisière mais celles que nous avons visitées offraient beaucoup à voir. Nous ne nous sommes pas ennuyés un seul instant ! Beaucoup de sites sont en accès libre et gratuit et le logement n’est pas plus onéreux qu’à Quito. En cuisinant, on réduit encore plus les coûts du séjour. Nos deux excursions étaient certes plus onéreuses mais pas plus qu’une sortie plongée ailleurs dans le monde ! Donc les Galapagos pas (trop) cher, c’est possible ! Nous quittons ce petit paradis un peu tristes…

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4 réflexions au sujet de « Les îles Galapagos : San Cristobal »

  1. Après les iguanes, des lions de mer : je n’imaginais pas qu’on pouvait les voir en ville.
    Que de merveilles…
    Je n’aurai plus Internet dans deux jours, je découvrirai donc les dernières semaines à la rentrée.
    Votre retour est tout proche, profitez bien de cette fin de voyage, j’espère que vous aurez le temps de faire la transition avant de reprendre.
    Oudemia

  2. terminer sa journée de boulot après cette belle évasion …aux Galapagos … je n’ai qu’une envie : fermer le PC et aller plonger dans notre belle eau du lagon ….mais les fonds ne nous réservent pas le même enchantement….
    avant de vous retrouver lnndi …profitez un MAXXXXXX……….
    Ciao DAD

  3. Du coup pour votre retour j’aimerai un lama et un lion de mer ! Ils seront heureux à Strasbourg avec moi ! Merciiii 😉

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